Psy


Psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute ou psychologue

 

qu’importe, vous vous sentez tellement mal, auprès de ces professionnels vous pouvez aussi trouver une aide, ils sauront vous écouter, rebondir sur une petite phrase qui vous a semblé anodine, un mot … et faire jaillir de vous la douleur qui vous étouffe, car ne vous y méprenez pas, la façon dont vous vous êtes construit pendant votre enfance, peut aussi influencer la manière dont vous allez appréhender votre deuil, c’est donc important je crois de bien comprendre comment l’on fonctionne, et ça seulement un professionnel pourra vous y aider.


Lorsque Fabienne est partie, j’ai été suivie pendant une année par un psychiatre … la douleur était tellement violente, c’était la seule personne auprès de qui je pouvais exprimer l’intensité de ma souffrance, mon époux lui-même détruit par la douleur ne pouvait pas m’entendre, et je n’avais ni le courage, ni la force de parler à mes amis, nombreux pourtant et présents, mais c’est si intime la douleur, ce n’est pas simple d’en parler, et puis bien souvent les mots ne viennent tout simplement pas, c’est pourquoi je recommande d’aller voir aussi des professionnels, les bénévoles comme moi sont complémentaires, parce que nous avons une écoute « éclairée » par notre expérience, mais cela ne remplace pas la compétence technique.

En 2008, j’ai croisé le chemin d’Arabelle, co-fondatrice de l’Association « En esprit et en Vérité », j’ai entamé une thérapie d’environ 6 mois (j’ai travaillé avec elle après environ 3 mois sur les rêves), c’est à ce moment là que nous avons commencé à travailler, sur la façon dont je m’étais construite enfant, et j’ai découvert que de très nombreux comportements étaient directement liés à ces blessures d’enfants, plus tard Arabelle m’initiera à l’utilisation de l’énéagramme, puis à l’analyse transactionnelle, connaissances qu’elle nous fait partager lors de séminaires.

Je ne suis pas une « pro » de la PSY, mais le simple fait de comprendre les différents mécanismes qui se mettent en branle lors de situation tendues, nous permettent de nous distancier de celles-ci, et de tenter d’avoir une position, un verbe plutôt dans l’Adulte, je ne ne dis pas qu’on y arrive tout le temps, mais en tout cas on essaie et petit à petit on sent une amélioration de notre comportement. Car la perte d’un enfant, est tellement dévastatrice, qu’elle nous fait perdre tous nos repères, elle sape nos fondations, ébranle nos convictions, et c’est peut-être là, la seule chose positive, car si nous le voulons et si nous nous accrochons, nous pouvons reconstruire ou en tout cas remodeler notre personnalité, tenter par amour pour cet enfant, de nous relever et de nous reconstruire, et ceci passe par la reconstruction de notre psyché, alors si le temps a quelque peu fait son travail de deuil, lancez vous, que cette terrible épreuve devienne le terreau fertile de votre nouveau Moi !