Omraam Mikhaël Aïvanhov


Mikhaël AIVANHOV naît le 31 janvier 1900 dans le village de Serbtzi, en Macédoine. La famille, bulgare, est très modeste.  Son père, Ivan Dimitrov, gère un commerce de charbon de bois. Il découvre en 1909 le Livre des Proverbes de Salomon, qui lui donne l’envie de se développer spirituellement.

À l’âge de dix-sept ans, en 1917 donc,  Mikhaël Aïvanhov rencontre le maître spirituel Peter Deunov. Il étudie et met en pratique l’enseignement ésotérique chrétien  de celui-ci durant vingt ans, aux termes desquels celui qu’il considère comme son maître spirituel l’envoie en France afin de préserver son œuvre de la menace communiste. Il quitte alors son poste de directeur de collège près de Sofia, ses proches, ainsi que son pays natal.

Arrivé en France le 22 juillet 1937, il apprend le français en six mois « seul, en écoutant les gens ou la radio, ou en allant au cinéma ». Il donne sa première conférence publique à Paris le 31 janvier 1938. On l’appelle « Frère Michaël ». En 1946, un premier recueil des conférences de 1938 est publié sous le titre Amour, Sagesse, Vérité. En février 1944, il apprend le décès (27 déc. 1944) de son Maître, Peter Deunov, alors qu’il croyait jusque-là préparer sa venue en France.

Arrêté le 21 janvier 1948, il est condamné le 27 juillet 1948 à quatre ans de prison par la 12° chambre correctionnelle de Paris, pour de fumeuses accusations d’espionnage. Mikhaël Aïvanhov est libéré de la prison du camp de la Châtaigneraie, à La Celle Saint-Cloud, dès le 24 mars 1950 et « réhabilité » le 28 septembre 1960 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Le garde des sceaux ministre de la justice lui enverra une lettre d’excuses pour « avoir illégalement influencé la décision du juge qui l’avait condamné. Mais Mikhaël Aïvanhov n’obtiendra la nationalité française que quelques mois après sa mort (publiée au Journal officiel du 11 octobre 1987).

« Frère Michaël » reprend son activité d’enseignement jusqu’à son départ pour l’inde, le 11 février 1959, il rencontrera lors de ce voyage de nombreux maîtres spirituels.

Sous le nom d’Omraam Mikhaël Aïvanhov, il rentre d’Inde en France un an plus tard, le 9 février 1960. À partir de ce jour-là, il sera appelé Maître. Durant les années qui suivent, il partage son temps entre voyages et enseignement, visitant les lieux saints de la planète, donnant plus de 5000 conférences. Dès avril 1974 commencent à paraître ses Oeuvres Complètes aux éditions Prosveta, à Fréjus, en 32 tomes.

Il décède au Bonfin, près de Fréjus, le 25 décembre 1986.

A partir de 1938, jusqu’en 1986, il donna quelque 4500 conférences d’abord en France (à Paris et la région parisienne, plus tard à Fréjus dans le Var), puis en Suisse, au Canada, aux Etats-Unis, en Inde, en Suède et en Norvège. Il  visita également de nombreux autres pays.

Ses conférences, d’abord sténographiées ont été dès 1960 enregistrées sur bandes magnétiques, puis vidéocassettes, et finalement diffusées à partir de 1972 par les Editions Prosveta dans différentes collections, livres et brochures (traduits dans une trentaine de langues), CDs et DVDs sous-titrés.

Vous trouverez toutes ses œuvres aux Editions PROSVETA :

http://www.prosveta.com/

Vous trouvez sur internet de nombreuses vidéos du Maître spirituel Aïvanhov, en voici un avant goût :